Deauville et Trouville

Découvrez Deauville, la plus chic des stations balnéaires de la Côte Fleurie, et Trouville, sa voisine plus discrète.

Plage de Deauville : les parasols

Lors de notre 1er jour en Normandie, le temps est plutôt gris et tristounet. Nous n’avons pas envie de faire beaucoup de route (la veille on a quand même enquillé pas loin de 10h de route). Donc, on va faire un tour sur la Côte Fleurie à Deauville.

Le premier constat en arrivant : tous les parkings sont payants. OK, c’est normal c’est Deauville. On décide donc de passer le pont sur la Touque qui sépare Deauville de Trouville et d’aller voir par là si l’herbe est plus verte. Bingo ! Dans une rue parallèle à la rivière (Rue du Général de Gaulle), on trouve tout de suite une place. En 10 min à pieds, nous rejoignons le centre de Deauville.

Deauville, la bling-bling

Bon, on s’y attendait, Deauville n’est pas exactement l’endroit le plus typique de la Normandie. C’est plutôt comme nous l’a gentiment fait remarquer le propriétaire du gite, le « dernier arrondissement de Paris ». En effet, c’est l’endroit où être vu. Déjà, lors de sa fondation, la station balnéaire était un endroit tendance. Elle connu une période de passage à vide avant de revenir un lieu super hype.

 Hôtel Normandy-Deauville

Hôtel Normandy

Depuis la Place de Monry (où se tiens le marché au poisson, mais on ne l’a pas vu), nous empruntons la rue Désiré le Hoc. C’est vrai qu’on a l’impression d’être dans les quartiers chics de Paris : il n’y a que des boutiques de marques, pas vraiment dans notre budget. De toute manière, on n’est pas là pour faire du shopping. On passe devant l’Hôtel de Ville, qui est un superbe bâtiment à pans de bois avec un adorable square juste devant. En continuant, on arrive droit sur l’Hôtel Normandy, construit au début du XXe siècle (et qui servit d’hôpital pendant la guerre). Là aussi un square, très joliment fleuri et hyper soigné forme un bel espace vert. Malheureusement, on ne pourra pas photographier idéalement l’endroit, car une partie des bâtiments du Normandy disparaissent sous un vilain échafaudage. On continue, et on tombe au bout de la rue sur le célèbre Casino Barrière de Deauville. Je le trouve moins chouette que celui de Trouville qu’on aperçu de loin plus tôt dans l’après midi, mais il faut plutôt le voir à la tombée de la nuit. Il est magnifiquement éclairé, et les décors de ferronneries, balustrades, lampadaires et les massifs de fleurs (là aussi somptueux) sont remarquablement mis en valeur. Mais une fois encore, nous n’avons pas la tenue adéquate pour aller flamber, et de toute façon, ça ne nous intéresse pas (un jour, de toute façon, on ira flamber à Vegas. OK, c’est moins classe mais tant pis !).

Casino de Deauville Normandie

 Casino de Deauville : le temple de la flambe

Le casino est séparé des Planches par un bâtiment luxueux dont je ne m’explique pas l’utilité au premier abord. Il s’agit en fait du Centre International de Deauville, une sorte de palais des congrès, destiné à accueillir des manifestations et salons, liés au Festival de Deauville. Et derrière, on trouve la fameuse promenade des Planches. On dirait que tout le monde a eu la même idée que nous. C’est dimanche, il y a foule ! La promenade des Planches, c’est vraiment le symbole de Deauville. Elle fut créée en 1923 pour permettre aux élégantes de se promener le long de la plage sans salir le bas de leurs robes. La promenade est bordée par des cabines de plages. Elles sont plutôt moche, mais le principal intérêt réside bien sûr dans les inscriptions des noms des acteurs et cinéastes qui ont honoré de leur présence le Festival de Deauville. Chacun se fait photographier devant un nom qui lui évoque quelque chose. Matt Damon notamment a beaucoup de succès ! Un autre symbole de Deauville que l’on peut voir depuis la plage : ce sont les parasols. Rouge et bleu, ou bien multicolores, ils sont particulièrement photogéniques. On remarque aussi que la plage est vraiment très très vaste Il faut marcher un bon moment pour arriver jusqu’au rivage. Après cette jolie balade sur les Planches (c’est quand même un incontournable de la Normandie) on revient vers Trouville où nous décidons d’aller faire un tour.

 Deauville - les planches

Les Planches

Trouville, l’authentique

Pas de bol : la fête foraine occupe tout le quai, le casino de Trouville, qui semble d’architecture vraiment sympa est lui aussi sous les échafaudages et une grue gâche la vue ! Aller, c’est pas grave, ya pas que la photo dans la vie. On décide d’aller voir d’un peu plus près la voisine méconnue de Deauville. Le centre commerçant est vraiment tout petit : il s’agit en fait de quelques rues au pied de la colline. Dans la Rue des Bains, il règne une ambiance très sympathique, et on y trouve une foule de restos qui cohabitent avec des boutiques de souvenir et des épiceries fines. On décide de repérer un resto pour une soirée de la semaine. Au final, on choisira « les Mouettes » dans la Rue des Bains : sans doute le pire resto du séjour. Cher, cuisine de cantine, sourire en option, et serveuse tout juste polie. L’endroit a beau être recommandé par le Routard, nous somme très déçus ! On finira par prendre notre dessert au gîte.

Façades de Trouville en Normandie

Trouville

Toutefois, nous avons beaucoup apprécié la découverte de cette ville, plus discrète mais sans doute plus authentique que Deauville. Ici, on vraiment l’impression d’un endroit vivant, où les gens habitent et travaillent. Je m’y sens déjà bien plus à mon aise. Nous découvrons que Trouville aussi possède sa promenade des Planches même si elle est moins longue, elle est aussi très sympa. Bref, on aura beaucoup marché pour notre 1er jour de séjour. On a aussi bien fait de visiter ces deux villes dans ce sens, car on termine l’après midi sur une impression plus favorable. On a préféré de loin l’ambiance qui règne à Trouville.

Rue des Bains à Trouville - Normandie

Rue des Bains à Trouville

,

No comments yet.

Laisser un commentaire

*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.